Le triptyque 23.2 proposé par Mini Croiseur Diffusion

1 Response

  1. stephsea dit :

    Souhaitant toute la réussite possible à Mini Croiseur Diffusion et à Jyplast, je m’étonne toutefois que ce distributeur et ce constructeur n’aient pas fait la petite démarche que je viens de faire moi même en quelques minutes.
    Je découvre que le Triptype est une vieille histoire, et que son aspect, son dessin interpelle par son “originalité”. L’originalité n’étant pas une qualité en soi, il faut toujours à mon avis vérifier sa justification et sa validité.
    Je découvre que l’architecte naval n’en est pas vraiment un. Il avait probablement un crayon, une table et une énorme envie de concevoir des bateaux. Il s’est offert une “formation à l’architecture navale” en 1986, selon son propre CV. Et du coup il dessine un trimaran, des trimarans… Je pense que son CV est plein d’enseignements.
    On en déduit, encore un fois, l’idée que l’architecture navale est un sous ensemble de l’architecture bâtiment, une suite logique, qu’il y a continuité naturelle entre la conception des maisons et celle des bateaux. C’est un peu comme dire que les éleveurs de chiens pourraient naturellement ouvrir et gérer des crèches, ou que les VRP feraient d’excellents taxi (UBER le pense). C’est une aberration étrange (française!) dont usent et abusent trop souvent quelques DPLG qui voudraient concevoir des bateaux sans en prendre toute la mesure.
    Petit rappel : Ce sont deux métiers aussi complexe et riche l’un que l’autre. Si il y a une éventuelle facilité à passer de l’un à l’autre, nous voyons bien que ceux qui ne considèrent pas ces deux professions comme parfaitement distinctes font n’importe quoi, surtout en architecture navale d’ailleurs.
    Le problème évidement est qu’il n’y a besoin d’aucun diplôme, d’aucune reconnaissance de ses pairs pour se prétendre architecte naval… Du coup en France, ce qui aurait du rester un hobby devient trop vite une prétendue activité professionnelle. Je comprends mieux les assureurs qui refusent du coup de proposer des contrats à ce groupe.
    Le terme “plus ou moins” interpelle aussi dans le texte ci-dessus, mais c’est un détail.
    Je précise que mon idée ici n’est pas d’empêcher quiconque de faire ou vendre, au contraire, mais bien de remonter un peu le niveau d’exigence des potentiels clients, ce qui fera mécaniquement monter l’exigence des fournisseurs… Je l’espère.

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