Contrôler un voilier d’occasion, les points à vérifier

4 Responses

  1. Cuvillier dit :

    Il y a erreur de terminologie: les parties immergées constituent les œuvres vives et c’est ce qui se situe au-dessus de l’eau qui forme les œuvres mortes… Et c’est bien normal, car ce qui est essentiel, c’est bien ce qui est en contact de l’eau.

  2. lulucastro dit :

    L’osmose semble un problème compliqué à gérer quand même. Pour un bateau qui est toujours à l’eau, un expert me disait qu’il faut atendre 10 jrs avant de pouvoir faire une analyse précise…difficile à négocier avec le vendeur…
    Ds tous les cas, merci pour cet article

  3. stephsea dit :

    Je suis toujours très circonspect face à ces articles qui prétendent résumer en quelque lignes la bonne méthode pour expertiser un bateau d’occasion.

    Les règles de base sont simples et ne sont pas du domaine des savoirs techniques, savoirs qui ne s’acquièrent pas à la lecture de ce genre d’article :
    1/ Si la hauteur de votre investissement vous fait courir un risque significatif, valeur qui est très variable d’une personne à une autre, prenez toutes les mesures possibles pour maitriser ce risque. L’expertise profonde et complète, mais aussi simplement le visite d’un professionnel sans conflit d’intérêt avec le projet, est une première mesure de réduction du risque. Notez que les experts installés en tant que tels sont rarement de bon conseil… Ils sont indispensable pour obtenir une expertise officielle mais pas toujours très bons techniciens.
    2/ Il y a des bateaux à l’état de ruine apparente qui sont de très bonnes affaires et des occasions rutilantes qui sont des arnaques. L’œil du pro (qui évalue selon le projet) est le seul recours pour évaluer rapidement un objet aussi complexe qu’un bateau.
    3/ Un petit bateau qui reste à l’eau tout l’année est un bateau qui s’use très vite, qui soufre en profondeur (osmose par exemple), et encore plus si il ne sert que très peu. Un petit bateau doit être stocké à l’air libre, sur cales (bien disposées!) si possible à l’abri du soleil, et pas sous des arbres.
    4/ Il n’y a que très peu de cas ou un bateau d’occasion est un ruine définitive, irréparable.Le problème est donc de bien comprendre l’ampleur des travaux, leur complexité, leur cout, les outils et installations nécessaires, les professionnels à solliciter, dans quel ordre, les éléments de sécurité à traiter absolument et les éléments qui peuvent être laissé en l’état. Cette approche multifactorielle nécessite beaucoup de culture, des savoirs transversaux, donc le recours à un avis extérieur généraliste qui pourra mettre le doigt sur les points importants et le cout d”un rénovation le cas échéant, avant l’achat.

    PS : le recours en “vice-caché” dans le cas d’une vente de particulier à particulier n’existe pas dans le pratique. Il est très rarement possible de prouver l’intention de tromper du vendeur non professionnel. Le vendeur professionnel par contre est censé TOUT savoir du bien qu’il vend. Si il vend un bateau avec des défauts “non visibles”, il est toutefois censés les connaitre, et donc les exposer à l’acheteur.

    Acheteurs, en cas de doute et si le risque financier vous semble important, payez une journée (visite + rapport) à un professionnel indépendant de confiance pour qu’il vous accompagne.

  1. 2 août 2016

    […] au public de se rendre compte grâce aux démonstrations des différentes possibilités qui existent pour rénover ou améliorer son bateau. » Un Pôle Glisse sera aussi à l’honneur. Les visiteurs pourront y trouver du matériel […]

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